Ce sympathique schéma, illustre l’essor du vélo et de la marche comme moyen de transport principal.
La partie supérieure représente les dépenses publiques. La partie inférieure la population d’usagers.
Les courbes ne sont pas symétriques, il est évident qu’il y a un effet de levier lorsque la masse de gens est critique et fait donc induit une demande audible auprès des autorités.
On peut voir le point critique vers 2005. Oui il y a des conjonctures défavorables à l’usage de la voiture, mais ces mêmes conditions étaient présentes dans les années quatre vingt dix.
Il y a donc un changement de mentalité, qui est de répondre à la demande car il n’y aura pas d’effet de mode. Il faut investir pour répondre à une demande populaire.
Ceci démontre simplement que la révolution est en route. Il faut donc la prendre en compte comme fait acquis lors de la construction de nos villes, des votes de budget pour les transports en commun, du cocktail de transport, … et aussi lors de l’achat d’un vélo. Un vélo urbain devient donc un investissement et non un loisir.
À Montréal, il y a une réunion de cyclistes de tous genres qui s’appelle Masse Critique, qui organise chaque dernier vendredi du mois au carré Phillips un attroupement de cyclistes afin d’attirer l’attention sur le besoin d’une vraie prise de conscience de la population cyclistes quotidienne.






Looks like my Globe Live 1 really caught the eye of this dashing gentleman. Perhaps if his lady isn’t too thrilled to ride by horse he could consider a bicycle instead?