In North America, as in France, there is a lingering misconception that bikes are for fun and cars are for practical use. In France, recreational and tourism use account for 50% of automobile travelling and 37% of greenhouse gases associated with this form of transportation. However, polls show that more and more travelers are eager to spend their vacations away from their cars. In popular tourist destinations, cycling has a number of advantages. When a town’s population grows from 10,000 to 200,000 in a manner of days during peak tourist seasons, bicycles are instrumental in helping to stave off traffic congestion. France’s Île de Ré, for example, has 50,000 beds and 20,000 bikes for rent. About half of the visitors to the island opt to cycle during their stay.
In Pouliguen, in the Brittany region of France, the local road system has been reworked to deliberately make car traffic less efficient and minimize the availability of parking facilities. One car lane of a major thoroughfare was designated as a bike lane, notably to cater to the tourist population. Vacation cycling is the first step toward utilitarian cycling. After people find out how pleasurable it can be to get around on a bike, they often seek to repeat the experience in their day-to-day routine.
Velo Québec Associat ion, 2007, « Bikeroutes, Greenways and bicycle touring ».
http://www.routever te.com/rv/index_e.php?page=top5_e
21 sept. 2009.

La ville de Trois-Rivières est dotée d’un important réseau de pistes cyclables. Le parc linéaire fait partie de ce réseau. * * * L’idée de créer une piste pour les cyclistes à Trois-Rivières remonte presque au tout début de l’usage de la bicyclette. Dès le 18 juin 1900, lors d’une séance du Conseil de Ville, le Club de cyclistes Laviolette déposa une requête demandant l’aménagement d’une piste cyclable sur la rue des Champs (Laviolette), “le long du trottoir du Séminaire”, à partir de la rue Saint-Maurice jusqu’au rond de course du “parc Laviolette”. La demande fut toutefois refusée car “la Corporation n’a pas les moyens…” (Le Trifluvien, 21 août 1900). L’abandon d’une partie de la ligne de chemin de fer Trois-Rivières-Shawinigan, au moment de la construction de l’autoroute de Francheville (autoroute 40), en 1974, donna enfin l’opportunité à la Ville de Trois-Rivières de créer un parc selon un nouveau concept. Le projet consistait à créer un sentier de randonnée de plusieurs kilomètres de longueur réservé aux cyclistes, aux piétons et aux amateurs de jogging ou de ski de fond, mais interdit aux véhicules motorisés. Les travaux prévoyaient le nivellement de la piste, son recouvrement avec de la pierre concassée et le pavage en asphalte, puis l’installation d’un système d’éclairage et des panneaux de signalisation. Une fois complété, le parc linéaire servirait de lien entre le parc de l’Exposition et le parc historique des Forges du Saint-Maurice. Le 17 octobre 1978, la firme Massicotte et Fils de Cap-de-la-Madeleine commença les travaux sur le tronçon compris entre le parc Lambert et le boulevard des Récollets. Peu après, le parc linéaire fut prolongé jusqu’à la rue du Père- Marquette. Il fut ouvert au public au début de novembre suivant. En 1981, la Ville annonça le prolongement de la piste sur une longueur de 0,68 km compris entre la rue du Père- Marquette et le petit parc Fortin, à l’angle des rues Des Groseilliers et De Calonne (Papineau). Depuis cette époque, plusieurs pistes ont été ajoutées au réseau